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26 mar 2009| Développez votre compétitivité avec la délocalisation de vos équipes et la réduction de vos coûts salariaux.
Offres : développement web, infographistes, développeurs web, opérateurs de saisie, archivistes, référencement naturel (référenceurs), bases emails/clients, web assistants, net marketeurs, animateurs (web, sms, minitel), modérateurs, sécrétaires, comptables, hotliners, … |
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Moyens : DGCNET Offshore vous apporte des solutions pertinentes en termes de téléservices en harmonie avec vos outils, et conformément à vos objectifs et pour votre satisfaction totale. DGCNET met à sa disposition:
Nos clients sont ainsi assurés d’avoir affaire à des professionnels qualifiés, tout en bénéficiant de la souplesse des coûts des petites structures ainsi que d’une proximité et une réactivité garanties par les outils collaboratifs et interactifs mis à leur disposition. |
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- Un pays stable et ouvert
En Afrique, le Sénégal a la particularité de connaître une vie politique apaisée notamment grâce à la solidité de ses institutions et une forte culture démographique découlant d’un long processus historique.
Cette excellente note attribuée au Sénégal est un indice palpable confirmant la bonne image du pays et conforte la stabilité politique et sociale, limitant ainsi de façon considérable le risque du délocalisateur.
- Des coûts compétitifs et accessibles
Le Sénégal rend beaucoup plus compétitive l’offre offshore grâce à des couts moins élevés (salaires). Vu que le cout du niveau de vie voire le genre de vie est beaucoup moins cher.
Aujourd’hui une grande entreprise européenne sur quatre fait appel à des SSII implantées dans des pays à faible coût de main-d’œuvre comme le Sénégal, pour réduire ses coûts de projets informatiques, maîtriser ses délais, assurer un haut niveau de qualité et de savoir faire.
- Des ressources humaines de qualité
Niveau élevé de l’enseignement et de la formation professionnelle :
Le Sénégal s’est investi très tôt dans la formation des cadres sénégalais et africains.
Le pays dispose d’experts de haut niveau dans un large éventail de secteurs d’activités.
De nombreux cadres sénégalais justifient par ailleurs de sérieuses références dans les universités européennes ou américaines.
Leadership en matière de services intellectuels aux entreprises :
Le système éducatif sénégalais est aujourd’hui caractérisé par l’existence de deux grandes universités nationales de référence et de plusieurs grandes écoles de formation à vocation universitaire. Celles – ci assurent une formation dans les disciplines comme l’informatique, les sciences, la médecine, l’économie/gestion, le management, le marketing…
Les étudiants y reçoivent un enseignement bilingue et des cours dispensés via les satellites. La plupart des grandes écoles fonctionnent en partenariat avec d’éminentes universités européennes ou américaines et délivrent des diplômes visés par ces structures de formation. Cette expertise est très présente dans les entreprises de pointe et dans les multinationales représentées à Dakar.
- Des infrastructures technologiques modernes et performantes
Dans le domaine des télécommunications, le Sénégal a investi ces dernières années plus que tout autre pays africain dans le secteur des télécommunications. En 1994, le Sénégal a été classé en tête des pays africains subsahariens par l’union internationale des télécommunications pour le taux de pénétration du téléphone et la qualité du service.
Dans le domaine des télécommunications, le Sénégal se positionne comme un leader incontesté en Afrique de l’Ouest avec une modernisation croissante de ses moyens technologiques : mise en service de liaisons sous – marines à fibre optique reliant l’Afrique, l’Europe, l’Amérique et l’Asie ; développement du réseau IP (Internet Protocol) ; acquisition de la technologie ADSL couverture de l’ensemble du territoire par la fibre optique ; sécurisation de la transmission grâce au réseau de boucles SDH (Synchronous Digital Hierarchy) qui ceinture le pays.
La téléphonie mobile connaît une progression fulgurante au Sénégal. Début 2001, le parc de lignes mobiles a dépassé celui des lignes fixes. Aujourd’hui le nombre d’abonnés sur le mobile est estimé à 700.000, pour une Télédensité de 4,8 %. De même à partir du 2ème semestre de 2004, la Société nationale des Télécommunications (Sonatel) n’exercera plus le monopole d’exploitation sur la Téléphonie fixe, nationale et internationale.
- Un taux de change fixe, une monnaie commune
Le franc CFA est arrimé à l’Euro au taux de 1 € = 655,957 F CFA (1FF = 100 FCFA). Le Sénégal partage une monnaie commune avec les 8 pays de l’UEMOA, organisation communautaire dont il est membre. Une Banque Centrale (BCEAO) est chargée d’assurer la politique monétaire de la zone.
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8 avr 2009PROJETS REALISABLES EN OUTSOURCING
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Services et promotion web
* Création et maintenance de sites web |
Gestion de contenus web
* Gestion contenus pour sites web |
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Programmation/développement
* Création logiciels/progiciels |
Autres services
* Monitoring web |
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10 avr 2009| La délocalisation des développements informatiques permet aux entreprises de s’affranchir de la gestion d’une équipe de production.
Ainsi, vous n’avez plus la charge de la maîtrise d’ouvrage, de la réalisation, de la mise en production et du suivi d’avancement des projets. Les bénéfices pour votre société sont immédiats en vous affranchissant de ces contraintes : |
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Cette gestion est réalisée par le sous-traitant qui est tenu à une obligation de résultats.
Aujourd’hui 40% du développement informatique des USA s’effectue à l’offshore.
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29 avr 2009
Vous vous posez des questions ?:
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5 jan 2010Le Sénégal a été classé 26ème dans le domaine de la délocalisation des activités de services informatiques ou de production de certaines entreprises vers des pays à bas salaire. C’est une étude sur l’influence des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) sur les mutations du marché du travail au Sénégal qui a révélé cette information ce lundi 13 juillet. L’étude est menée par l’Office National de la Formation Professionnelle (ONFP) et le Centre de Recherche et de Formation pour le Développement Economique et Social (CREFDES) de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG) de l’Université Cheikh Anta DIOP (UCAD) de Dakar. C’est en partenariat avec le Centre de recherche pour développement international (CRDI).
Selon les autorités de l’ONFP, le Sénégal a devancé des pays comme le Maroc 30e et l’Afrique du Sud 39e. Ce que lui permettra de gagner 13 places dans le classement comparativement à l’édition précédente. Cette place du Sénégal s’explique, selon Momar Guèye le directeur général de l’ONFP par «le dynamisme du secteur des TIC, le réseau téléphonique sénégalais étant l’un des plus développé d’Afrique». Et d’ajouter, «c’est ainsi que se sont créées des entreprises de télé-services , de télémarketing et de télé saisie offrant des possibilités d’emplois à la jeunesse et de nouvelles perspectives aux monde des affaires».
Source : PressAfrik, le 13 juillet 2009.
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23 déc 2009Vous ne souhaitez plus perdre du temps en « création de contenu rédactionnel » pour votre site internet ? Alors sous-traitez la rédaction des articles de votre site web. N’hésitez pas à délocaliser la rédaction de vos articles en offshore.
Création de contenu original
Ce service s’adresse aux entreprises, webmasters et particuliers qui souhaitent déléguer la création de leur contenu éditorial. Le travail de rédaction d’articles pour lancer puis alimenter un site Internet peut s’avérer rapidement fastidieux et dans beaucoup de situations, il sera intéressant de le confier à une équipe de rédacteurs web indépendants capable de produire rapidement un contenu de qualité, unique et original et ce à des tarifs imbattables !
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17 déc 2009Pour choisir mes partenaires offshore je fonctionne d´abord par une pré-sélection à distance puis je les rencontre sur place.
La pré-sélection peut s´effectuer uniquement par e-mail et téléphone dans un premier temps.
En général, je sélectionne une demi douzaine de sociétés offshores selon quatre critères principaux.
Le premier est la compétence des équipes : il faut trouver une équipe qualifiée, efficace et motivée. Les produits déjà développés par l´entreprise et ses références clients vous permettent de juger du potentiel du prestataire. La certification (CCM, Iso, etc.) est également un élément important.
Le second critère est le coût : la main d´œuvre est normalement 40 à 50 % moins onéreuse qu´en France. Il faut donc toujours avoir cette proportion en tête pour éviter de payer trop cher la prestation.
Le troisième critère est la réactivité : la rapidité de réponse à vos e-mails lorsque vous demandez un devis est un signe fort de la motivation de votre partenaire potentiel.
Être en contact permanent avec son partenaire est également primordial pour suivre son projet à tout moment. J´utilise pour cela un outil de messagerie instantanée durant la fenêtre où le décalage horaire le permet. On peut aussi mettre à profit le décalage horaire pour faire un point quotidien à tête reposée et valider l´avancement du projet.
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8 déc 2009Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation de leurs fonctions comptables s’avouent globalement satisfaites. Mais la prudence et l’esprit critique restent de mise.
Plutôt que de parler délocalisation, parlons externalisation. C’est sur ce thème que l’Ifop a mené, pour le compte du cabinet d’expertise comptable Grant Thornton, une étude en France sur 700 dirigeants d’entreprise comportant entre 100 et 2.000 salariés. Parmi ces entreprises, 25 % ont déjà externalisé certaines de leurs fonctions et 10 % ont pour projet de le faire.
L’enquête s’est focalisée plus particulièrement sur l’externalisation liée aux fonctions comptables et financières. Un domaine sur lequel l’avis des chefs d’entreprise est plus que partagé. De façon général, ils ne sont que 30 % à considérer que l’externalisation des fonctions comptables est une formule adaptée aux exigences de l’entreprise. Ce type d’externalisation, toujours de l’avis des dirigeants d’entreprise, est surtout bénéfique pour les jeunes entreprises ou les entreprises ayant des activités délocalisées.
Malgré ces réticences, le jugement des patrons sur l’externalisation comptable apparaît comme globalement positif. Parmi les 25,6 % d’entreprises ayant déjà opéré un tel choix en France, 86 % considèrent que l’externalisation des fonctions comptables est, a posteriori, une “bonne chose”.
Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation comptable ont, dans leur grande majorité, opté pour la paie (63 %). Cette fonction basique est, on le sait, l’une des points d’entrée les plus classiques de l’externalisation dans les entreprises. Suivent, après la paie, la consolidation (choisie par 24 % des entreprises), la comptabilité clients (14 %), la comptabilité fournisseurs (13 %) et la comptabilité générale (13 %).
Concernant les avantages et les inconvénients liés à l’externalisation des fonctions comptables, les chefs d’entreprise font preuve, là encore, d’une analyse très mitigée. Certes, ils reconnaissent que l’externalisation permet de respecter au mieux les règles comptables, fiscales et sociales (52 %), et que cette formule aboutit à une réduction des coûts (44 %).
Dans le même temps, les freins liés à une démarche d’externalisation apparaissent nombreux. Les chefs d’entreprise craignent notamment que l’acèès aux informations internes devienne plus complexe (38 %), mais aussi que la gestion du personnel de leur entreprise concerné par cette mesure s’avère complexe (37 %). Bref, on ne peut externaliser sur un coup de tête.
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30 nov 2009Plus de 65 % des entreprises françaises ont recours à l’externalisation. L’informatique, la logistique et les services généraux sont les fonctions les plus concernées par le phénomène.
Depuis 1999, Ernst & Young, en collaboration avec TN Sofres, réalise le baromètre annuel de l’outsourcing en France. L’édition 2002 de ce baromètre, qui décrypte les pratiques et tendances du marché de l’externalisation, souligne le nouvel essor de l’outsourcing au sein des entreprises françaises. 67 % d’entre elles ont aujourd’hui recours à l’externalisation contre 60 % en 1999. Au sein des grands comptes, ce taux atteint désormais les 70 %.
En moyenne, chaque entreprise externalise 2,6 fonctions contre environ 2 fonctions en 1999. Pour 54 % des entreprises adeptes de l’outsourcing, les contrats passés portent sur des périodes de cinq ans et plus.
Cette externalisation au long cours se répercute sur des budgets de plus en plus conséquents. Aujourd’hui, parmi les grands comptes, 60 % investissent plus de 5 millions d’euros par an dans l’outsourcing.
| Année | Part |
| 1999 | 60% |
| 2000 | 65% |
| 2001 | 63% |
| 2002 | 67% |
Les raisons qui poussent les entreprises à choisir l’externalisation sont principalement de deux ordres : la réduction des coûts (37 %) et la stratégie d’organisation (28 %). Au sein des grands comptes, cette stratégie d’outsourcing concerne en premier lieu les fonctions informatiques ou télécoms. 73 % des grandes entreprises ont choisi d’externaliser ces fonctions. Viennent derrière, dans l’ordre, la logistique et le transport (63 %), les services généraux (53 %) et les ressources humaines (24 %).
Pour les entreprises plus petites, les principales fonctions externalisées concernent la logistique et le transport (48 %). Suivent les ressources humaines (40 %), les services généraux (37 %) et l’informatiques-télécoms (28 %).
En matière d’avantages et d’inconvénients, les entreprises qui pratiquent l’externalisation ont un bilan contrasté. 61 % jugent que la qualité et les compétences offertes par l’externalisation représentent un avantage. 58 % portent le même jugement concernant le coût et l’efficacité. Dans le même temps, 49 % des entreprises estiment que la perte de contrôle des fonctions externalisées est un inconvénient majeur. 38 % jugent également que les problèmes de ressources humaines restent un frein essentiel à l’externalisation.
Source: Journal du Management
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